Présentes à l’état naturel ou résultant des activités humaines actuelles ou passées, les dioxines se trouvent dans de nombreux compartiments de l’environnement, où elles participent à la contamination de la chaîne alimentaire. L’alimentation représente en effet la voie majeure d’exposition pour l’homme.

Bien que cette exposition ait beaucoup baissé au cours de la dernière décennie, la question des risques pour la santé d’une faible exposition tout au long de la vie ou d’une surexposition de durée brève reste posée.

La demande d’une expertise collective sur ce sujet, faite à l’Inserm par la direction générale de la Santé et le ministère de l’Environnement, témoigne du souci des pouvoirs publics de définir une gestion optimale du risque. Les experts ont confronté les données actuelles d’exposition aux connaissances récemment acquises sur les mécanismes d’action des dioxines pouvant expliquer leurs effets biologiques et toxiques.

Dans cette expertise

Rapport complet, 406 p. :

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Synthèse et recommandations, 49 p. :

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Groupe d'experts et auteurs

Groupe d’experts et auteurs
  • Sophie ALEXANDER, épidémiologie et médecine sociale, École de santé publique, Université libre de Bruxelles, Belgique
  • Denis BARD, épidémiologie et santé publique, École nationale de santé publique, Rennes
  • Robert BAROUKI, toxicologie moléculaire, INSERM U 490, Paris
  • Frédéric Yves BOIS, méthodologie de l’évaluation des risques, Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS), Verneuil-en-Halatte
  • Jacques DESCOTES, immunotoxicité, Centre antipoison, hôpital Edouard-Herriot, Lyon
  • Marco DUJARDIN, épidémiologie et médecine sociale, École de santé publique, Université libre de Bruxelles, Belgique
  • André GUILLOUZO, détoxication cellulaire des xénobiotiques, directeur de l’unité INSERM U 456, Rennes
  • Cédric HERMANS, toxicologie et médecine du travail, université catholique de Louvain, Bruxelles, Belgique
  • Gérard KECK, toxicologie, département des sciences biologiques fondamentales et appliquées, École nationale vétérinaire, Lyon
  • Manolis KOGEVINAS, épidémiologie, unité de recherche sur l’environnement, Institut municipal de recherche et de médecine, Barcelone, Espagne
  • Jean-François NARBONNE, toxicologie alimentaire, CNRS UMR 5472, Université de Bordeaux-I, Talence
  • François PERIN, génotoxicité et cancérogenèse, Institut Curie, Orsay
  • André PICOT, chimie des substances naturelles, CNRS, Gif-sur-Yvette
  • Thierry PINEAU, pharmacologie et toxicologie, INRA, Toulouse
  • Jean-François SAVOURET, physiologie et pathologie du récepteur de la dioxine, INSERM U 135, hôpital de Bicêtre, Le Kremlin-Bicêtre
Ont présenté une communication
  • Hélène BUDZINSKI, physico-toxicochimie des systèmes naturels, CNRS UMR 5472, Université de Bordeaux-I, Talence
  • Daniel FRAISSE, Laboratoires CARSO, Lyon
  • Laurentius AP HOOGENBOOM, department of food safety and health state institute for quality control of agricultural products (RIKILT),Wageningen, Pays-Bas
Coordination scientifique et éditoriale
  • Emmanuelle CHOLLET-PRZEDNOWED, attaché scientifique, Centre d’expertise collective
  • Jeanne ETIEMBLE, directeur du Centre d’expertise collective de l’INSERM
  • Michel GARBARZ, chargé d’expertise, Centre d’expertise collective
  • Patrice TESTUT, attaché scientifique, Centre d’expertise collective
Assistance bibliographique et technique
  • Chantal GRELLIER et Florence LESECQ, Centre d’expertise collective
Iconographie
  • Service commun N°6 de l’INSERM