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  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII - 92 p.
  • L’ampleur de la mobilisation collective suscitée par l’épidémie de sida a été soulignée maintes fois. En raison d’une logique de diffusion sélective, l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) n’a pas seulement déclenché l’action des malades et de leurs proches, comme c’est habituellement le cas dans le domaine des maladies, mais aussi celle des deux « groupes sociaux » les plus affectés : les homosexuels masculins et les usagers de drogues. Existant depuis près d’un siècle, les collectifs de « malades » recouvrent des configurations diversifiées, qui vont des groupes consensuels se développant dans les années 1930 aux groupes plus contestataires émergeant au cours des années 1970. Nous montrerons ici comment, dans les champs du sida et de la toxicomanie, ces collectifs d’usagers se sont multipliés au travers de choix d’identifications publiques ifférenciées. Dans le domaine de la lutte contre le sida, coexistent toutes les formes de mobilisation que l’on trouvait déjà préalablement dans le champ des maladies. Dans le domaine de l’usage de drogues, les logiques d’action sont moins diversifiées et se partagent en deux grandes catégories : groupes d’intérêt et self-help groups (groupes d’entraide).
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII- 174 p.
  • Une étude épidémiologique menée en 2004 en Côte d’Or et dans le Doubs révélait que parmi 1 251 patients porteurs du VHC, un sur 4 était traité et un sur 6 ne bénéficiait d’aucune prise en charge. Une étude qualitative faite en Bourgogne en 2006-2008 visait à identifier les raisons de l’insuffisance de soins ; 25 médecins ont été interrogés sur leur confrontation à l’infection par le VHC et les difficultés de sa prise en charge, et 27 patients atteints d’hépatite chronique C sur les circonstances du dépistage et du diagnostic, l’itinéraire de soins, la représentation et le vécu de la maladie et du traitement, les relations avec les soignants. L’étude a révélé une grande variabilité dans les délais entre le diagnostic, la consultation en hépatologie et l’instauration du traitement ; celle-ci est en grande partie expliquée par les modalités du fonctionnement de la relation médecinspatients et des choix de prise en charge faits par les médecins impliqués.
  • Chez les mammifères, les liens entre la mère et le nouveau-né sont d’une importance fondamentale dans le développement harmonieux de la progéniture. Cela rend les modèles murins de séparation mère/nouveau-né d’un grand intérêt dans le cadre des hypothèses neuro-développementales des affections psychiatriques. Des séparations longues tendent à installer, chez le raton devenu adulte, des troubles anxieux, « dépressifs », et une conduite de dépendance aux drogues. Les analyses neurobiologiques montrent une perturbation de nombreux systèmes neuronaux limbiques, en particulier neuropeptidergiques, dont l’explication pourrait se trouver dans l’impact du stress précoce sur le développement cérébral. La mise en place de modèles prenant en compte les facteurs environnementaux précoces pourrait contribuer à une meilleure prévention/prédiction des troubles mentaux et améliorer nos stratégies thérapeutiques.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII-573 p.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XXI-713 p.
  • L’adolescence est souvent l’âge de l’expérimentation des substances psychoactives et parfois celui du passage à un usage plus régulier. À travers les résultats d’enquêtes en population générale menées en France, cet article fait le point sur les consommations des drogues des plus jeunes en mettant en évidence leurs spécificités par rapport à celles des adolescents plus âgés. Il montre que les usages réguliers des différentes substances ne commencent en général guère avant 14 ans, mais que les adolescents qui se distinguent par la précocité de leur expérimentation présentent un risque nettement plus important de basculer vers un usage plus intensif ou problématique. À travers une présentation des limites méthodologiques des enquêtes utilisées, les auteurs discutent la nature du lien observé entre précocité de l’expérimentation et niveau d’usage : tout en rappelant l’indiscutable valeur pronostique de la précocité du premier usage pour prédire les usages problématiques futurs, ils montrent que son interprétation peut se révéler délicate dans les enquêtes épidémiologiques transversales.