Parcourir Rapports d'expertise collective par mot-clé "Alcoolisme"

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  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XXII - 536 p.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII - 358 p.
  • Cet article passe en revue les hypothèses classiques et les travaux récents dans le champ de la compréhension de l’alcoolodépendance. Les données issues des études psychopathologiques tentaient de déterminer une « personnalité pré-addictive ». Les évaluations psychométriques plus récentes s’adressent à des dimensions de personnalité et à des catégories. Les dimensions de personnalité les plus souvent associées à l’alcoolodépendance sont la recherche de sensations, la personnalité antisociale et la recherche de nouveautés. La recherche de sensations apparaît comme un déterminant particulièrement important. Il est évalué de manière standardisée à l’aide d’une échelle mesurant cinq facteurs : le facteur général, la recherche de danger et d’aventure, la recherche d’expériences, la désinhibition et la susceptibilité à l’ennui. Les patients présentant une dépendance à l’alcool ont régulièrement un niveau plus élevé de recherche de sensations. Parallèlement à ces travaux psychopathologiques, des études neurophysiologiques et génétiques tentent de corréler les facteurs de personnalité au risque de dépendance à l’alcool. Les données préliminaires de ces travaux sont présentées et discutées.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII - 333p.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XVIII-482 p.
  • Même si les facteurs génétiques ont un rôle modéré et peu spécifique, leur impact est réel sur la manière dont on rencontre l’alcool, et donc sur le risque de développer une dépendance. Les études de génétique moléculaire ont rapidement dépassé les gènes impliqués dans le métabolisme de l’alcool pour se consacrer à des aspects plus neurocognitifs, tempéramentaux et psychocomportementaux de la dysconsommation d’alcool. Une piste importante, détaillée dans cet article, concerne la sérotonine et son implication dans la capacité de différer l’action et le passage à l’acte. Parmi les gènes potentiellement impliqués dans la transmission sérotoninergique, le transporteur de la sérotonine a fait l’objet du plus grand nombre d’analyses. L’un des allèles de ce gène semble ainsi avoir un rôle significatif dans le risque d’alcoolodépendance, même si le phénotype impliqué (c’est-à-dire ce qui est réellement transmis) reste encore mal défini.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XIV - 187 p.
  • L’adolescence est souvent l’âge de l’expérimentation des substances psychoactives et parfois celui du passage à un usage plus régulier. À travers les résultats d’enquêtes en population générale menées en France, cet article fait le point sur les consommations des drogues des plus jeunes en mettant en évidence leurs spécificités par rapport à celles des adolescents plus âgés. Il montre que les usages réguliers des différentes substances ne commencent en général guère avant 14 ans, mais que les adolescents qui se distinguent par la précocité de leur expérimentation présentent un risque nettement plus important de basculer vers un usage plus intensif ou problématique. À travers une présentation des limites méthodologiques des enquêtes utilisées, les auteurs discutent la nature du lien observé entre précocité de l’expérimentation et niveau d’usage : tout en rappelant l’indiscutable valeur pronostique de la précocité du premier usage pour prédire les usages problématiques futurs, ils montrent que son interprétation peut se révéler délicate dans les enquêtes épidémiologiques transversales.