Parcourir Rapports d'expertise collective par titre

Système d'archivage DSpace/Manakin

Parcourir Rapports d'expertise collective par titre

Tri par Ordre Résultats

  • Expertise opérationnelle Inserm. Rapport complet, XII- 252 p.
  • Rencontre-débat autour des expertises collectives Inserm (Compte rendu), 42 p.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XIV - 187 p.
  • Expertise opérationnelle Inserm. Rapport complet, XX-187 p.
  • Rencontre-débat autour des expertises collectives Inserm (Présentations), 145 p.
  • Les possibles conséquences de l’usage de cannabis sur la santé mentale intriguent les médecins depuis le XIXe siècle. Sur cette question, l’expertise collective publiée récemment par l’Inserm fait la synthèse des connaissances disponibles et apporte des éléments de réponse : il semble qu’il existe des relations statistiques significatives entre l’usage de cannabis d’une part, et divers troubles de l’humeur et la schizophrénie d’autre part. Les experts mobilisés par l’Inserm soulignent toutefois combien ces relations statistiques sont difficiles à interpréter, et posent en définitive de nouvelles questions. Pour prolonger le débat, cet article défend un élargissement du cadre interprétatif de la relation entre cannabis et santé mentale, qui, au-delà des effets pharmacologiques de ce produit, devrait également prendre en compte la dimension sociologique de son usage. Les données exploitées proviennent de l’enquête ESCAPAD, réalisée en France métropolitaine au début de l’année 2001 par l’OFDT (Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies) auprès de 12 512 filles et garçons âgés de 18 ans. Si la santé mentale semble moins bonne parmi les consommateurs de cannabis, elle s’avère encore associée à d’autres variables relatives au mode de vie et au vécu des adolescents : usages de tabac et d’alcool, contexte familial, violences subies et intensité de la sociabilité. Lorsque toutes ces relations statistiques sont considérées simultanément dans un modèle log-linéaire, le lien précédemment observé entre usage de cannabis et santé mentale tend à disparaître. Ce résultat plaide en faveur d’une interprétation sociologique, qui accorde une place centrale au mode de vie de l’adolescent, mode de vie dont l’usage de cannabis et les troubles psychologiques ne seraient que deux facettes indirectement liées.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XIII- 300 p.
  • La schizophrénie est l’une des pathologies psychiatriques les plus sévères. Elle se manifeste par une désorganisation de la personnalité et une altération de la perception de la réalité. C’est une pathologie chronique dont l’étiologie n’est pas encore formellement connue. Le modèle neurodéveloppemental de la schizophrénie propose l’hypothèse d’une vulnérabilité génétique et d’une implication de facteurs environnementaux sociaux et biologiques. Parmi ces derniers, une exposition précoce à des agents pathogènes (infections prénatales mais également post-natales) a ainsi été évoquée comme facteur étiopathogénique possible de la schizophrénie. En particulier, des données épidémiologiques et des études comportementales et neurochimiques tendent à confirmer l’existence d’une association entre la schizophrénie et l’exposition au parasite Toxoplasma gondii.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, 202p.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII-483 p.
  • Synthèse et recommandations d'expertise collective (fascicule), XIV-77 p.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII - 199 p.
  • Découverte il y a dix ans, Survivine orchestre à la fois le cycle et la mort cellulaire, deux fonctions particulièrement dérégulées dans les cellules cancéreuses. Présente au cours du développement embryonnaire, puis absente des tissus différenciés adultes, Survivine est fortement exprimée dans la plupart des tumeurs. Sa capacité à interagir avec différents partenaires moléculaires et sa distribution subcellulaire commencent à être mieux connues. Ses propriétés pro-oncogéniques multiples et sa valeur pronostique démontrée dans divers cancers ont fait de Survivine une cible anti-tumorale particulièrement attractive et les premiers essais cliniques semblent prometteurs.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII- 143p.
  • Le syndrome métabolique, asymptomatique, résulte de la prévalence élevée de l’obésité. Malgré l’intérêt scientifique croissant suscité par ce syndrome, notamment en raison du problème majeur de santé publique qu’il soulève, lié au vieillissement de la population et à l’évolution des modes de vie, ses mécanismes physiopathologiques ne sont pas élucidés, et sa définition comme ses critères diagnostiques encore non harmonisés. Malgré cette coexistence de plusieurs définitions qui compliquent son diagnostic, il est caractérisé par la conjonction de troubles, souvent modérés, d’origine glucidique, lipidique ou vasculaire, associés à une surcharge pondérale, qui vont agir en synergie, provoquer un diabète de type 2 et prédisposer à l’athérosclérose et à ses événements cliniques. La prévalence du syndrome métabolique, élevée quel que soit l’âge, est en forte progression chez les jeunes. Audelà des interventions hygiénodiététiques, la plupart des traitements actuels sont focalisés sur un seul facteur de risque, et ne satisfont pas réellement le besoin médical : certaines classes d’antidiabétiques, d’hypolipémiants ou d’antihypertenseurs ont prouvé leur efficacité en prévention secondaire, contre la survenue d’événements cardiovasculaires, mais dans leurs indications respectives, et non spécifiquement chez les patients présentant un syndrome métabolique. Cependant, pour que le syndrome métabolique puisse être une indication thérapeutique spécifique, il faudrait identifier ses mécanismes physiopathologiques, harmoniser sa définition, démontrer l’efficacité clinique de certaines molécules et, probablement, développer de nouvelles entités dotées d’un mécanisme d’action multimodal. Quelques nouvelles approches sont évoquées, qui pourraient constituer une avancée décisive parallèlement à certains résultats positifs obtenus dans les études Field et Proactive relatives à l’utilisation de modulateurs PPAR (récepteurs activés par les proliférateurs de peroxisomes).
  • Le système dit « endocannabinoïde » pourrait tout à fait être dénommé autrement, tant il apparaît plus large et plus complexe que celui finalement relativement restreint des cannabinoïdes exogènes. Jusqu’à ce jour, les études sur les cannabinoïdes, puis sur les endocannabinoïdes, vont de rebondissements en remise en cause de concepts établis. Ainsi, on attendait un alcaloïde comme principe actif du cannabis, pour finalement identifier un terpénoïde (Δ9-tétrahydrocannabinol). Étant donné sa nature chimique, ce dernier devait théoriquement agir de manière indépendante de tout récepteur ; or, deux récepteurs ont déjà été clonés (CB1 et CB2) et l’existence d’autres récepteurs est très probable. La recherche des ligands endogènes a réservé une surprise de taille aux scientifiques : ce sont des composés lipidiques (cinq ont été identifiés à ce jour) ; à peine deux d’entre eux avaient-ils été classés comme des neurotransmetteurs à part entière que leur capacité d’agir comme des messagers neuronaux rétrogrades a été mise en évidence. Enfin, les endocannabinoïdes activent des récepteurs, tels que les vanilloïdes, appartenant à d’autres familles, et peuvent donc moduler de manière extrêmement fine de multiples voies de transduction du signal et de l’information, étendant des perspectives thérapeutiques déjà très prometteuses.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII - 473p.